L'étude a été menée sur 12 communes de la Baie de Seine

L'étude a été menée sur 12 communes de la Baie de Seine

France 3 Baie de Seine
Cette étude englobe 12 communes du secteur industriel près du Havre. 107 substances ont été trouvées

 

La Commmunauté de communes Caux Vallée de Seine a présenté les résutats de l'étude, fruit de 3 ans de travail. Des prélèvements de sol, d'aliments comme les oeufs, le lait, les légumes ont été effectués. Des sources d'émissions industrielles ont aussi été mesurées dans 12 communes dont Notre Dame de Gravenchon et sur le site de Port-Jérôme.

 Vidéo

 

 

 

Le benzène, la dioxine, le naphtalène et butadiène sous surveillance

 

Le taux de dioxine retrouvé dans les oeufs est  légèrement supérieur à la norme "4,8 picogrammes au lieu de 3 acceptables dans les élevages industriels. Pour avoir un risque réel, il faudrait une population qui mange plus de 4 oeufs par semaine " déclare le Vice-Président de la communauté de Communes Caux Vallée de Seine.

 

 Lien : qu'est ce que la dioxine, site du Ministère de l'Agriculture

 

 

Lors de l'étude, 107 substances chimiques ont été recensées. Trois (en plus de la dioxine) trouvées en faible concentration, sont cancérigènes : le benzène, le naphtalène et le butadiène.

 

Des capteurs vont être ajoutés dans le secteur, dèjà bien surveillé, de la Baie de Seine.

 

Pour obtenir cette étude réalisée avec la DREAL, l'Agence Régionale de Santé et Air Normand, la demander à cette adresse : cada@cauxseine.fr

 

Voir le reportage ( I. Ganne, E. Darcel), cliquer sur la vidéo

 

 

 

 

 

 

cliquez ici