Rouen : les conséquences de la fuite à Lubrizol analysées pour une meilleure communication
Le comité départemental des risques sanitaires et technologiques s’est réuni hier(mardi 12 février) pour tirer les enseignements de la crise qui a suivi la fuite de gaz malodorant du 21 janvier
- Par Richard Plumet
- Publié le 13/02/2013 | 11:25, mis à jour le 14/02/2013 | 14:05
© France 3 Haute-Normandie
Un choc psychologique
Présidée par le préfet de Haute-Normandie, la
réunion du Coderst (le comité départemental des risques sanitaires et technologiques) avait pour but de "présenter les conséquences à tirer de cet événement, en toute transparence, et en débattre avec les collectivités, les associations, et les riverains..."
Premier bilan de cette réunion : la fuite n’a pas présenté de danger pour la population et la communication est perfectible.
Pour Frédéric Sanchez, le président de la Créa (communauté d’agglomération de Rouen), cette affaire Lubrizol a eu un impact psychologique. Un "choc psychologique qui a
des conséquences réelles sur l’image du territoire de la vallée de la Seine" .
Du côté des autorités on précise que cette fuite de gaz est "
un incident industriel et non un accident industriel , (…) un évènement lié à la perception et non au danger réel".
Quant à l’information de la population "les décisions étaient bonnes, mais il y a eu u
ne juxtaposition et un affrontement des communications, et c’est là-dessus que l’on est perfectible dans le message à faire passer" a déclaré le porte parole du ministère de l'Intérieur.
VIDEO : l’interview de
Pierre-Henri Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie et préfet de la Seine-Maritime
© France 3 Haute-Normandie
Rouen le 12 févier 2013 : le bilan de la réunion du comité départemental des risques sanitaires et technologiques (Coderst)